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LES VESTIGES DU PAYS DE JU : DE LA RECONQUETE DE LA CHINE AUX SEMI-CONDUCTEURS TAÏWANAIS. Alex Desmules

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ERYTHRÉE : LEVER LES BRAS POUR EXISTER. Mathieu ROUBY

L’ÉCRIVAIN et le SAVANT : COMPRENDRE LE BASCULEMENT EST-ASIATIQUE. Christophe GAUDIN

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BRÉSIL 2022, CONJONCTURE ET FONDAMENTAUX. Par Hervé THÉRY

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LES ELECTIONS PRESIDENTIELLES AMÉRICAINES DE 2020 : UN RETOUR A LA NORMALE ? PAR CHRISTIAN MONTÈS

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LE PARADOXE DE LA CONSOMMATION ET LA SORTIE DE CRISE EN CHINE. PAR J.R. CHAPONNIERE

CHINE. LES CHEMINS DE LA PUISSANCE

GUERRE ECONOMIQUE et STRATEGIE INDUSTRIELLE nationale, européenne. Intervention d’ A. MONTEBOURG

LES GRANDS PROJETS D’INFRASTRUCTURES DE TRANSPORT SONT-ILS FINIS ? R. Gerardi

POST-CONGRESS CHINA. New era for the country and for the world. Par Michel Aglietta et Guo Bai

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L’ELECTION D’UN POPULISTE à la tête des ETATS-UNIS. Eléments d’interprétation d’un géographe

Conférence d´Elie Cohen : Décrochage et rebond industriel (26 février 2015)

Conférence de Guillaume Duval : Made in Germany (12 décembre 2013)

LA CHINE ET SES VOISINS : ENTRE PARTENAIRE ET HÉGÉMON. Barthélémy COURMONT et Vivien LEMAIRE

lundi 3 avril 2023 Barthélémy COURMONT, LEMAIRE Vivien

En analysant la montée en puissance de la Chine - un carrefour historique de civilisations - Barthélémy Courmont et Vivien Lemaire (1) conduisent dans cet article une approche originale, avec un regard détourné de la simple lecture géographique et/ou de l’affrontement sino-américain, qui bien évidemment demeure en arrière-plan.
Le propos part délibérément de la dynamique centrifuge de l’Empire du Milieu, en questionnant par la multitude d’accords, les relations en train de se tisser avec ses voisins. Si la recherche d’intégration est d’abord régionale (« Priorité de Pékin : la plaque eurasiatique » selon Emmanuel Véron), avec la construction d’une profondeur stratégique vassalisée (Russie, Europe ?), il n’y a guère de doute ou d’ambiguïté stratégique sur le long terme. C’est la diminution de l’influence américaine et occidentale qui est en ligne de mire, en proposant un nouveau modèle de développement.
Si la Chine affiche la volonté d’une sécurité commune et d’un consensus à partir d’intérêts croisés pour structurer la région et la mondialisation en utilisant sa masse critique, l’ambiguïté demeure sur la nature des liens qui se construisent avec ses voisins. Dans un ordre international fracturé, elle veut incarner une nouvelle gouvernance, un ordre multilatéral encore incertain « dans ses déclinaisons de voisinage ». Comme l’indique le titre de cet article, la question reste entière…

(1) Barthélémy Courmont est professeur à l’Université catholique de Lille, directeur de recherche à l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS). Vivien Lemaire est doctorant à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), où il travaille sur les stratégies d’influence culturelle des Etats-Unis et de la Chine.

Chine - Aspersoir, famille verte. Epoque des TS’ING. Source : Cl. Giraudon

LA CHINE ET SES VOISINS : ENTRE PARTENAIRE ET HÉGÉMON

Dans ses frontières actuelles, la Chine est le pays qui compte le plus grand nombre de voisins terrestres au monde, avec pas moins de quatorze Etats limitrophes. Du nord au sud se succèdent ainsi la Corée du Nord, la Russie, la Mongolie, le Kazakhstan, le Kirghizistan, le Tadjikistan, l’Afghanistan, le Pakistan, l’Inde, le Népal, le Bhoutan, la Birmanie, le Laos et le Vietnam. Au total, ce ne sont pas moins de 22 143 km de frontières terrestres, dont plus de près de 3 500 km avec l’Inde, 3 250 km avec la Russie, et plus de 4 500 km avec la Mongolie. S’ajoutent à ces quatorze Etats limitrophes les pays situés dans la périphérie géographique de la Chine : Japon, Corée du Sud, Taïwan (qui n’est pas reconnu comme un Etat par Pékin), les autres pays de l’ASEAN (Association des Etats d’Asie du Sud-est) ou encore l’Ouzbékistan. Et plus encore si on y ajoute les autres pays d’Asie centrale qui, par le biais des voies de transport terrestre, se rapprochent inexorablement de la Chine. Ainsi, plus que la question de frontière, c’est le voisinage, associé à la notion d’hégémon, qui est au cœur de notre approche plus politique, économique et culturelle que géographique.

Si le nombre de pays limitrophes de la Chine a bien évidemment considérablement varié au cours de l’histoire de ce pays, les civilisations « entourant » l’empire du milieu furent non seulement une constante physique et politique, mais aussi et surtout un souci permanent pour l’autorité impériale. Cette proximité géographique avec une multitude de civilisations parfois très distinctes les unes des autres s’est ainsi traduite comme nous l’avons évoqué précédemment par de nombreuses rivalités, des invasions, des influences et des différends qui restent pour certains encore présents de nos jours. Tout au long de son histoire, la Chine a ainsi exercé une influence importante sur ses voisins, au point de les assimiler dans certains cas à des Etats vassaux, ou au contraire d’en subir la domination. Rappelons simplement à ce titre que si l’histoire impériale chinoise fut marquée par de longues périodes de domination que la Chine exerça dans son environnement régional, on compte également deux dynasties identifiées comme « étrangères », les Yuan d’origine mongole aux XIIIème et XIVème siècles et les Qing d’origine mandchoue de 1644 à la révolution républicaine de 1911.

Un carrefour civilisationnel ?

Ces multiples frontières font également de la Chine un carrefour entre plusieurs civilisations, et placent ce pays au centre de l’Asie, dont elle est en conséquence le pays le plus important et celui vers lequel tous les regards sont tournés. Jusqu’à cent-vingt-trois Etats sous la dynastie des Ming, selon un document de 1587 (notamment Corée, Vietnam, une partie du Japon, Siam, Birmanie, Laos et Népal) furent ainsi parmi les tributaires à l’Empire, ces fameux Etats vassaux, au point d’imposer l’idée d’un centre et de sa périphérie dans le monde chinois. La place centrale de la Chine en Asie est une évidence géographique, elle est aussi le seul Etat qui est présent à la périphérie de tous les sous-ensembles régionaux de ce continent, comme l’Asie du Nord-est, l’Asie du Sud-est, l’Asie du Sud ou l’Asie centrale. L’empire du milieu, tel qu’il s’est autoproclamé au nom d’une certaine idée qu’il se fait de lui-même, mais également de cette caractéristique géographique, a ainsi puisé dans les influences de ses voisins autant qu’il a cherché à asseoir sa domination. La route de la soie n’est que la manifestation la plus célèbre de cette assimilation progressive et multiforme, la Chine ayant importé de ses voisins des courants philosophiques, des religions et des techniques en plus de pratiques commerciales. Sans les apports de ses voisins et les relations qu’elle a entretenu avec d’autres sociétés, la Chine ne serait peut-être jamais devenue la civilisation incontournable qu’elle est.

Au fur et à mesure que son histoire plurimillénaire lui imposait la mise en place de structures impériales et d’un système de gouvernement et de levée de l’impôt, l’empire chinois s’est aussi efforcé d’exercer sur des royaumes plus petits et moins puissants une hégémonie que le principe des Etats vassaux illustre. Se pose ainsi la question de la perception de la montée en puissance de la Chine et d’un discours bienveillant mais parfois interprété comme un retour à un statut d’hégémon. Dès lors, quelle place accorder aux préceptes de Sun Zu dans la pensée politique chinoise contemporaine, et de l’influence de L’art de la guerre sur les dirigeants chinois actuels ? [1] Se pose également la question du sens à donner à Tianxia : s’agit-il d’une philosophie politique inclusive, comme Zhao Tingyang aime à le rappeler [2], ou au contraire de la mise en avant d’un nouvel asianisme au centre duquel trônerait la Chine ?

La recherche d’une relation harmonieuse avec ses voisins s’est officiellement imposée comme une priorité pour la Chine depuis que ses ambitions se sont élevées au niveau de celles d’une puissance globale. Mais cette harmonie n’est-elle qu’un slogan ? Pas uniquement. Les dirigeants chinois ont compris que la première étape de la reconnaissance de sa puissance sur la scène internationale, au même titre que l’affirmation d’un véritable modèle de développement et, éventuellement à terme de gouvernance, est nécessairement une reconnaissance au niveau régional. Cette prise de conscience est louable en ce qu’elle incite la Chine à se montrer plus sensible aux évolutions des relations avec les voisins, mais elle est dans le même temps porteuse d’incertitudes quant à l’attitude qui pourrait faire tendre la politique régionale de la Chine vers un hégémon, en l’absence de concurrents de poids. Il conviendra donc de suivre comment, dans les prochaines années, se traduira la multipolarité à la chinoise dans son contexte régional, les risques de voir la Chine dominer ses voisins jusqu’à les « assimiler » à son « pôle » étant réels. Tous les scénarios sont envisageables, notamment celui de voir la politique de voisinage de la Chine, plus particulièrement en direction des pays de l’Asie du Nord-Est, servir de véritable laboratoire d’ambitions plus hégémoniques de Pékin.

La Chine, intégrée à l’échelle régionale ?

Pendant des décennies, les problèmes régionaux ont été le principal frein au développement de la Chine, à tel point que l’historien spécialiste de l’Asie, François Joyaux, estimait en 1994 que « la puissance mondiale de la Chine est fondée sur une impuissance régionale » [3]. Les difficiles relations avec un Japon qui se remilitarise depuis une dizaine d’années - inquiet de la dégradation de son environnement sécuritaire -, l’absence de dialogue avec la Corée du Sud ou les contentieux historico-politiques avec Taïwan s’ajoutaient ainsi à de multiples autres problèmes rencontrés dans la relation que Pékin entretenait avec ses voisins, de l’Union soviétique au nord jusqu’aux pays d’Asie du Sud-Est, en passant par l’Inde. Cette situation a considérablement évolué au cours des deux dernières décennies.

La Russie entretient désormais avec la Chine des relations politico-stratégiques étroites qui effacent les multiples contentieux du temps de la Guerre froide, et les problèmes que rencontre Moscou dans sa relation avec les puissances occidentales depuis le déclenchement de l’offensive en Ukraine en février 2022 renforce potentiellement le lien avec Pékin. Bien que partagées sur le sort de l’Ukraine, les républiques d’Asie centrale sont associées à cette coopération sino-russe à grande échelle. L’Inde n’est plus la rivale qu’elle fut, notamment à l’occasion de la guerre de 1962, et les premiers accords de reconnaissance de la frontière confirment que les deux puissances émergentes privilégient désormais le partenariat bilatéral et multilatéral, même s’il demeure un contentieux territorial important autour de l’Aksai Chin et que les tensions sont actuellement très perceptibles dans cette zone [4]. La Chine est le premier partenaire économique et commercial des pays d’Asie du Sud-Est, regroupés dans l’ASEAN, et les accords de libre-échange conclus le 1er janvier 2010 avec pas moins de six pays de la zone symbolisent les évolutions rapides dans une relation de plus en plus étroite. La Corée du Sud s’est, au cours des dernières années, irrémédiablement tournée vers son puissant voisin et le Japon, longtemps réfractaire, semble désormais ne plus pouvoir éviter le rapprochement. Enfin, le rival historique taïwanais a également, sous la présidence de Ma Ying-jiou (2008-2016), ouvert une nouvelle page dans les relations inter-détroit et considérablement renforcé son partenariat avec Pékin, même si l’élection de Tsai Ing-wen en janvier 2016 a ralenti le processus d’intégration économique inter-détroit, ce qui n’est cependant pas une fatalité – la réélection à la présidence de la République de Chine de Tsai Ing-wen le 11 janvier 2020 a confirmé ce ralentissement, sur fond de crise politique à Hong-Kong remontant en question le statut spécial de l’ancienne colonie britannique d’ « un pays, deux systèmes ». Si la Chine s’est progressivement imposée comme un acteur majeur dans de multiples régions, on constate ainsi que les avancées dans sa périphérie ont été particulièrement spectaculaires depuis la fin de la Guerre froide et, de manière plus nette encore, au cours de la dernière décennie.

Ces avancées ne sont pas le fruit du hasard, mais relèvent d’une véritable stratégie et modifient considérablement la donne à échelle continentale. La Chine suit de près le développement des organisations d’intégration régionale directement à ses frontières, même si cela ne signifie pas nécessairement que Pékin cherche à en devenir membre. Il s’agit donc davantage d’une observation et de la mise en place d’un climat de confiance dans lequel elle met en avant sa vision multilatérale, avec des résultats qui lui sont plutôt favorables pour le moment.

Le partenariat entre Pékin et Moscou, qui s’est amorcé dès 1996, est pour sa part symptomatique des méthodes de la Chine et des objectifs qu’elle poursuit, même si elle est spécifique compte-tenu des tensions actuelles entre la Russie et le monde occidental. En se rapprochant de son ancien rival, Pékin cherche non seulement à combattre l’unipolarité américaine, mais aussi à prévenir un éventuel retour de la bipolarité, en multipliant des relations bilatérales entre puissances avec des accords successifs, et en dotant l’Organisation de Coopération de Shanghai (OCS) d’ambitions revues à la hausse, en particulier en marge de l’adhésion de l’Inde et du Pakistan en 2017. Pour servir une multipolarité plus effective, et plus solide, la Chine s’est ainsi efforcée de construire un consensus et une sécurité commune, d’autant mieux acceptés qu’ils sont partagés par un nombre important de puissances. Cette logique s’est affirmée à échelle internationale, mais sans surprise de manière plus forte encore dans le voisinage de la Chine.

Même si elle est louable et garantit une plus grande sécurité dans la région, cette attitude de la Chine relève de véritables calculs politiques qui s’inscrivent à la fois à moyen et long termes. Pour Bobo Lo, directeur des programmes Russie et Chine au Centre for European Reform, à Londres, le rapprochement entre la Chine et la Russie serait ainsi davantage une association de circonstances qu’un véritable partenariat stratégique durable. La Russie profiterait de la proximité de la Chine pour se refaire une place sur la scène internationale et se « protéger » de ce qu’elle perçoit comme une agression occidentale à son égard. La guerre en Ukraine et l’attitude de Moscou ont confirmé cette tendance. La Chine verrait de son côté dans la Russie un partenaire lui permettant non seulement de pacifier son environnement et de s’imposer dans les négociations politico-stratégiques dans une aire géographique qui échappait à son contrôle (l’Asie centrale, grâce à l’OCS), mais aussi de faire contrepoids à la puissance américaine, notamment au Conseil de Sécurité de l’ONU, en bénéficiant du soutien de Moscou dans une relation asymétrique. En ce qu’il crée un pôle aux contours artificiels, mais qui reste malgré tout réel, le rapprochement entre la Chine et la Russie incarne la vision de la multipolarité à la chinoise, axée sur une vision réaliste des relations internationales et privilégiant des partenariats construits sur des objectifs communs et des intérêts croisés. Il s’agit en cela d’une « réponse », pour ne pas dire une adaptation, à la mondialisation.

L’actualité semble indiquer la place grandissante, voire centrale désormais, de la Chine dans les affaires asiatiques, tant aux niveaux économiques que politique et stratégique. La politique menée par Pékin aurait ainsi un impact sur l’ensemble des pays asiatiques, au point de devenir le facteur structurant, ou déstructurant, à l’échelle continentale. Les pays formant le groupe informel du « Quad », (« Quadrilateral security dialogue »), réunissant depuis 2007 les Etats-Unis, le Japon, l’Inde et l’Australie, proposent une alternative limitée à l’influence économique et militaire chinoise en Asie-Pacifique et surtout ces derniers souhaitent s’opposer aux « opérations de déstabilisation menées par Pékin dans l’espace maritime qui l’entoure ». Aux faits se superposent, et parfois s’opposent, les perceptions des autres pays asiatiques à la « place centrale » de la Chine. D’où l’interrogation contenue dans le titre de cet article, associée à l’identification de la Chine comme hégémon asiatique.

Barthélémy Courmont et Vivien Lemaire, le 4 avril 2023

Pour aller plus loin, on lira l’ouvrage des deux auteurs : La Chine, hégémon asiatique ? VA éditions, mars 2023. La Chine a désormais accru sa puissance et avec celle-ci les moyens financiers et militaires lui permettant de construire une politique régionale et internationale : question de la paix en Ukraine, acteur économique incontournable avec les Nouvelles Routes de la Soie, élaboration d’ un espace asiatique dont elle se définit comme le centre.
Les auteurs interrogent ainsi la notion d’hégémon asiatique, une vision occidentale, qui n’épuise pas d’autres lectures autour de l’incertitude des perceptions par les acteurs locaux beaucoup moins puissants.

Notes

[1A ce sujet, lire Sun Tzu, L’art de la guerre, Paris, Ekho, 2019, et les commentaires de Pascal Boniface sur l’art de la guerre chez Xi Jinping.

[2Zhao Tingyang, Tianxia, tout sous un même ciel, Paris, éditions du cerf, 2020.

[3François Joyaux, La tentation impériale. Politique extérieure de la Chine depuis 1949, Paris, Editions Imprimerie nationale, 1994.

[4Occupé depuis 1962 par la Chine, ce territoire est toujours revendiqué par l’Inde.

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