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DE LA DIT A LA DIPP : LA FRAGMENTATION DE LA...

vendredi 17 mars 2017 Patrick LALLEMANT

DE LA DIT A LA DIPP : LA FRAGMENTATION DE LA CHAINE DE VALEUR1. Ou la lecture de deux mondes. P. Lallemant

A quoi sert le commerce international ? Il vise à résorber les indisponibilités relatives ou absolues. C’est au départ une demande de différence2. Si la mondialisation, n’est pas un phénomène nouveau, son changement de degré dans de multiples dimensions (économique, financière, industrielle) produit un changement de nature. La DIT traditionnelle (division internationale du travail) tend à devenir sur le plan productif une DIPP (décomposition internationale des processus productifs). Avec la NDIT (nouvelle division internationale du travail), le Sud émergent accède à la haute valeur ajoutée. Cette mutation historique engage de nouveaux acteurs nationaux, bouleverse le système des échanges, produit un réseau mondial de firmes. Les IDE sont au coeur de ce mouvement d’intégration mondiale. Hier les IDE étaient dénoncés comme le « cheval de Troie » de l’impérialisme occidental, aujourd’hui ces flux de capitaux sont l’objet de la politique d’attractivité... La complémentarité historique est souvent remplacée par une « guerre au couteau » entre les Nations. Même l’Allemagne commence à prendre peur...

1. LA DIT TRADITIONNELLE : UN POSITIONNEMENT RIGIDE QUI SEMBLAIT IMMUABLE...

On peut dire en simplifiant que la DIT reposait sur une logique de complémentarité historique, aujourd’hui de plus en plus battue en brèche. Dans ce cadre, les échanges se réalisaient entre des Nations répondant à une demande de différence. La thèse ricardienne des avantages comparatifs illustre parfaitement cette organisation productive. Elle trouve ses racines dans l’histoire avec la découverte de nouvelles terres, le commerce triangulaire, puis la colonisation... Une période qui correspondait aussi au déclin des grandes civilisations (Chine, Inde, Islam). Ricardo symbolisait alors l’approche libérale, expliquant le développement d’échanges internationaux par des différences de productivité. Cette analyse participait également à un souhait politique (« l’échange est un acte de paix »). Mieux vaut échanger et se parler que se faire la guerre. La structure des échanges de la DIT était essentiellement basée sur les marchandises. D’un côté des espaces périphériques (Afrique, Amérique Latine voire Canada, Australie...) excédentaires en produits de base (énergie, produits agricoles, minerais...), d’un autre côté, un centre (Europe, E.U puis Japon) exportant des produits à forte valeur ajoutée et à forte intensité de capital (sidérurgie, matériel de transport, machines, chimie....). Pourtant cette configuration historique organisée sur la complémentarité était inégale par essence, décrivant des rapports de domination et une hiérarchie d’Etats-nations qui paraissaient largement irréversible. D’une certaine manière, l’apogée de cette DIT s’exprimait dans le clivage Nord/Sud des années 70, période de « l’échange inégal ». La polarisation de l’économie mondiale se réalisait autour des pays de la première industrialisation (XIXe), se consolidant à partir de 1945 sur la base du leadership de la superpuissance américaine et sous la houlette du GATT. L’Amérique était alors impériale, le dollar roi, les FMN d’abord américaines...

2. L’EVOLUTION DE L’ECONOMIE-MONDE VERS UNE DIPP. « Le monde est dans le produit... »

Avec les avancées de l’OMC et l’effondrement du monde communiste, le marché devient de plus en plus universel. Tout circule - d’abord les marchandises puis les capitaux (dérèglementation financière) - les services et les hommes dans une moindre mesure. Les décennies 80/90 montrent que plusieurs pays commencent à sortir de leur ancienne spécialisation. C’est un début de réversibilité de l’insertion traditionnelle.... au fond un espoir pour les PED, une inquiétude pour les pays d’ancienne industrialisation. A l’aune des théories tiers-mondistes des années 60/70, cette nouvelle configuration de l’espace des échanges semblait impossible.
On peut citer le développement en cercles concentriques autour du Japon (les quatre dragons puis les dix pays de l’ASEAN). Les pays d’Asie ont suivi une stratégie de remontée de filières. Les EDA (économies dynamiques d’Asie) affichent dans un premier temps une hausse des excédents de produits manufacturés à faible intensité capitalistique (textile, électronique) puis partent à la conquête de créneaux en amont du processus productif (produits industriels lourds, machines, sidérurgie...). On touche alors les secteurs de l’industrialisation historique des pays développés. La Chine rachète aujourd’hui des pépites de l’aéronautique occidentale... La spécialisation économique ne dépend plus uniquement des avantages comparatifs initiaux (type industries de main d’oeuvre) mais de la volonté des pays à les renouveler à partir d’activités plus élaborées. La capacité à diffuser des innovations dans le processus de production devient fondamentale. La simple allocation favorable en ressources naturelles (produits de base, rente pétrolière) n’est plus suffisante. Les pays émergents évoluent avec l’endogénéisation des avantages comparatifs. Avec l’ouverture des frontières et le rattrapage du Sud, les conditions mêmes de la globalisation et de la fragmentation se mettent en place.
Le recul de la Triade (Amérique du Nord, UE, Japon) dans les échanges mondiaux est le signe d’un nouvel ordre économique mondial en gestation. La crise des années 70/80 puis celle des subprimes chassent l’ancienne hiérarchie héritée de la 2eme guerre mondiale. Crise + internationalisation = guerre économique sur un espace mondial avec le rapprochement des structures des pays d’ancienne industrialisation et de certains pays émergents avancés. La nouvelle révolution technologique concentre les tensions sur certains secteurs clefs (électronique, biologie, aéronautique…). L’intensification des échanges entre pays à structures proches produit une nouvelle organisation spatiale et économique remettant en cause la logique de complémentarité. Cette évolution historique est bien sûr à nuancer partant de l’observation que ce sont souvent encore les FMN occidentales installées au Sud qui exportent vers le Nord.

3. LA DIPP AU COEUR DE LA NOUVELLE DIVISION INTERNATIONALE DU TRAVAIL (NDIT)

Les produits échangés renvoient à une différenciation fine, liée en particulier à la diversité des goûts des consommateurs. Il s’agit d’un échange de produits similaires mais non identiques, différenciés de façon fine (options, publicité, emballage…). On parle d’échanges intrabranches, échanges croisés de produits proches dans le cadre d’une concurrence imparfaite. Cette spécialisation fine s’explique mal par la théorie classique du commerce international qui supposait une dissymétrie des atouts nationaux. Les FMN développent des stratégies commerciales (approvisionner les marchés locaux) et économiques (économies d’échelle) dans le cadre d’un espace mondial (DIPP). Les réseaux mondiaux transcendent les nations historiques... La polarisation se concentre sur la façade pacifique, les littoraux. Le produit final est décomposé en segments réalisés par des filiales spécialisées (filiale-atelier) en fonction des avantages comparatifs locaux. Cette organisation accroît les échanges intrabranches et intragroupes (entre 1/5 et 1/3 des échanges des pays industrialisés). On parle de commerce de similitude. L’Allemagne vend et achète des voitures à la France, les maquiladoras jouxtent les E.U. La base de ce redéploiement n’est plus uniquement l’Etat-Nation mais la zone régionale en raison de la contestation de la position dominante des anciens pays industrialisés.
La problématique de la décomposition internationale des processus productifs est attribuée à Lassudrie-Duchêne (1982)3 . Elle traduit un double mouvement : un développement des échanges intrabranches et intrafirmes, une régionalisation et fragmentation de la chaîne de valeur. Les exemples illustrant la DIPP sont bien connus : fabrication de l’iPod, de l’iPhone5S (assemblage par Foxconn). Mais la modularité croissante, la baisse des coûts de transaction d’une part, la polarisation spatiale des activités productives d’autre part, soulignent l’insuffisance d’une approche fondée sur la seule prise en compte des avantages comparatifs. Dans le modèle de Ricardo, les coûts de transport sont nuls, la spécialisation nationale se fait par produit. Sa vision est statique. Les avantages comparatifs sont des données exogènes. Bien sûr les spécialisations à l’ancienne peuvent demeurer pour les pays souvent les plus pauvres.
De nombreuses études ont étudié l’évolution des logiques productives du secteur automobile. Pour réaliser une voiture, il faut plus de 5000 pièces. Déjà R. Reich5 détaillait la fabrication de la Pontiac de General Motors. L’assemblage automobile se fait souvent dans les pays au travail bon marché. Dans le cas général, ce système productif éclaté l’est d’abord régionalement (cf Toyota). Les constructeurs délocalisent et séparent aussi les gammes de produits (voitures haut de gamme ou low cost).
Plus précisément, la réussite industrielle de l’automobile allemande a fait l’objet de controverses autour de la problématique de « l’économie de bazar »6 que serait devenue l’Allemagne (Sinn, 2004, 2006). Le niveau élevé des salaires et leur rigidité auraient poussé les entreprises domestiques à repositionner la création de valeur ajoutée sur les activités aval (assemblage, finition, packaging) et à délocaliser les activités amont (ex-PECO par exemple). Le pays réimporte ensuite les biens intermédiaires permettant d’améliorer fortement sa compétitivité coûts. Pour d’autres chercheurs (Boulhol, 2006, Erkel-Rousse et Garnero, 2008), il faut tempérer cette observation. L’internationalisation a eu un impact significatif pour les exportations allemandes mais ce pays ne peut être considéré comme une simple plateforme de réexportation. L’externalisation à l’étranger de sa chaîne de valeur mais aussi le commerce intra-européen sont les deux leviers de la réussite allemande. Le label allemand demeure mais on passe du made in Germany au made by Germany.
Désormais, en particulier dans les secteurs fabricant des produits complexes (automobile ou aérospatial), ce sont les activités de fabrication des biens intermédiaires, des composants qui sont délocalisées. Les phases d’assemblage sont souvent centralisées dans les pays où se concentre la demande. On peut penser une nouvelle fois à l’organisation asiatique du travail de Toyota. Certains constructeurs recourent néanmoins à la délocalisation des activités d’assemblage vers les ex-PECO (cas de Peugeot en Pologne et en République tchèque). La diffusion de la DIPP brouille l’analyse de la spécialisation effective des pays. Ainsi certains pays émergents deviennent de nouveaux concurrents dans les produits haut de gamme (Corée du Sud). Ce phénomène reflète une complexité croissante des logiques technologiques et économiques. Pour B. Lassudrie-Duchêne, la DIPP se pose à l’intersection des « contraintes de différences » et des « contraintes d’interdépendance ». Elle renvoie à un processus de production éclaté, décomposé en fragments avec des pays qui ont une offre d différenciée de produits intermédiaires. La mondialisation accroît l’impératif de compétitivité. L’interdépendance nécessite la recomposition physique des fragments pour obtenir un produit fini. A l’évidence la baisse des coûts de transport, le développement de l’information facilitent ce processus.
Mouhoud El Mouhoud4 quant à lui, démontre qu’avec la globalisation croissante des économies, la logique de DIPP s’étend désormais aux activités de support (achat, finance, informatique…). La délocalisation concerne même la Recherche et Développement. Historiquement la fragmentation des processus productifs se réalisait (entre pays ou régions) avec la sous-traitance (délocalisation des phases d’assemblage, réimportation du produit final dans la zone d’origine). Il existe désormais une division cognitive du savoir (regroupement des mêmes blocs de savoir). Il s’agit d’optimiser la capacité d’apprentissage. Mouhoud explique que cette orientation ne se résume pas à une logique de comparaison des coûts mais intègre une géographie des compétences (économie de la connaissance).
La DIPP implique paradoxalement un accroissement de la concurrence et de l’incertitude avec des oligopoles exerçant leur rivalité sur un espace mondial à la recherche d’économies d’échelle. La réalité économique remet en question les hypothèses de Ricardo. Quant aux pays, jouant ou trichant avec les règles du jeu, ils ont pour objectif la meilleure insertion au sein d’une DIT renouvelée. L’enjeu ultime de ce que certains appellent « la guerre économique » est le positionnement dans la future hiérarchie mondiale. Refusé par d’autres, le terme de guerre économique mondiale a été popularisée par des hommes politiques (M. Debré) ou des économistes (B. Esambert, ancien conseiller de G. Pompidou...). Au delà du mot, quels sont les objectifs de cette recherche d’hypercompétitivité ? Créer des emplois et des revenus à son profit national. On retrouve l’idée de « begghar my neighbour » ou d’un jeu à somme nulle... bien éloigné du « doux commerce » !
P. Lallemant, Professeur Sciences économiques et Sociales, mars 2017

1. Baldwin et Clark,2000, Frigan (2004), Fontagné et alii (2004)
2. L’approche libérale fondatrice s’appuie sur la théorie des avantages absolus (Smith) et comparatifs (Ricardo). Pour le premier un pays doit se spécialiser dans l’activité pour laquelle il est le meilleur (coût unitaire inférieur à celui des autres pays). Pour le second un pays doit se spécialiser dans la production pour laquelle il a un avantage comparatif relatif. C’est aussi un moyen de repousser le spectre de l’état stationnaire. Les hypothèses afférentes à la théorie de Ricardo sont lourdes (rendements constants)
3. Prolongée par Fontagné (1991), Mouhoud (1993), Moati et Mouhoud (2000).
4. Mouhoud E.M. (1993) Changement technique et division internationale du travail,
Economica. Mouhoud E.M. [2004], « Mondialisation et localisation des activités d’innovation », in Croissance et innovation, Les Cahiers Français, n°323, Documentation Française.
5. Robert Reich, L’économie mondialisée, Paris, Dunod, 1993
6. Brussels economic review – Cahiers économiques de Bruxelles
vol. 55 Summer 2012. Décomposition internationale des processus productifs et « économie de bazar » : une analyse sur les principaux exportateurs de la zone euro

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